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COACHING LES APPLICATIONS :


L'INTERVENTION DU COACH

  • Gestion des émotions
  • Confiance en soi, augmentation de performances
  • Gestion du stress Programme Perte de contrôle de soi, de ses capacités ou de son action sur l'environnement.
  • Coaching alimentaire
  • COACHING PROFESSIONNEL
  • COACHING ET GESTION DU STRESS AU TRAVAIL

L'INTERVENTION DU COACH

L'intervention du coach consiste à guider et soutenir la personne dans le traitement de ses croyances et la réduction de ses zones d'ombre pour modifier son rapport à son environnement. L'objectif du coaching est également d'offrir un espace de parole pour distancer les tensions vécues, apprendre à y faire face au quotidien et apprendre à se ressourcer durablement.

guirlande

1 Gestion des émotions

Pour surmonter les difficultés : perte d'emploi, deuil, séparation.
Pour se libérer des dépendances : phobies, angoisses, dépressions, alcool, tabac, boulimie, allergies.

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Apprendre à écouter nos émotions et à les exprimer clairement, permet de se faire respecter dans ce que nous sommes au plus profond. Exprimer nos émotions dès leur apparition, est un art efficace qui demande un peu d'apprentissage…


2 Confiance en soi, augmentation de performances

Préparation psychologique aux entretiens d'embauche, aux examens, à la prise de parole en public.

examens

Le coaching est très efficace lorsqu'il s'agit de trouver en soi la confiance nécessaire pour affronter les situations auxquelles on est confronté en milieu professionnel : s'adresser à un public sans avoir le trac, négocier avec un partenaire difficile, ou gérer harmonieusement une réunion au cours de laquelle diverses tendances s'opposent.

Coaching individuel :

  • augmentation de la confiance, de la concentration, de la motivation ;
  • développement de compétences, d'apprentissages ;
  • accompagnement à la réalisation de projet, d'un cap à passer, .... ;
  • accompagnement à la performance (sports, études, examens, ...)

3 Gestion du stress


Programme :

Vous découvrirez :

  • La genèse du stress
  • Sa physiologie, ses symptômes
  • Son rôle
  • Votre profil psychologique de stressé

Vous définissez :

  • Votre propre problématique de stress
  • Vos propres symptômes
  • Les causes de votre stress
  • Vos signaux révélateurs de stress
cascade

Votre objectif personnel du moment

Vous apprenez :

  • Cerner vos besoins physiques, psychologiques et intellectuels
  • Une méthode de relaxation
  • À Clarifier votre situation de stress du moment
  • À prendre conscience des solutions qui sont les vôtres
  • À mettre en place les actions qui vous permettront de mieux gérer votre stress, d'avoir confiance en vous.

SAVOIR ABORDER LES CONFLITS
SAVOIR ABORDER LES TRAUMATISMES DE VIE
SAVOIR GÉRER SES EMOTIONS
SAVOIR LÂCHER PRISE

« Coachez votre stress » permet à chacun d'appréhender sa propre problématique du stress.

Il découvrira ses propres solutions grâce à des outils spécifiques et interactifs qu'il mettra en pratique à l'aide de mise en situation.

Perte de contrôle de soi, de ses capacités ou de son action sur l'environnement.

Le stress est une réponse, à l'intérieur de l'individu, au niveau nerveux et au niveau physiologique qui est souvent initialisée par une situation extérieure ou intérieure qu'une personne doit vivre et qu'elle a du mal à contrôler.
Il existe différents domaines où il peut y avoir du stress. L'on considère qu'il y a un stress positif à partir du moment où il amène à l'action, et un stress négatif à partir du moment où celui-ci amène à une inhibition de l'action. Et c'est cette inhibition de l'action qui pose une difficulté pour celui qui la vit.

L'on peut constater différents symptômes, de la légère tension quand il est encore gérable à des tensions physiologiques, musculaires plus exacerbées. Cela peut être aussi un désordre dans la pensée, dans l'organisation des idées. Physiquement cela peut aller jusqu'à des tremblements, des douleurs abdominales, des complications de respiration, des vomissements et jusqu'à l'évanouissement pour sortir de la situation de stress. Dans la réalité physiologique, ces manifestations du stress peuvent atteindre des degrés divers selon les situations. Mentalement, cela peut provoquer des troubles d'organisation de la pensée, d'organisation des objectifs, jusqu'à même ne plus savoir ce qu'on veut faire, jusqu'à ne plus pouvoir accéder à des savoirs, à des connaissances ou à des savoir-faire.

Donc, le stress est un générateur de troubles de la conscience de soi, mentaux ou physiologiques. Il est donc un indicateur important chez une personne lui signalant qu'elle doit chercher ce qu'elle a à faire, à comprendre, à gérer vis-à-vis d'elle-même pour retrouver un état d'équilibre. Le stress est essentiellement un système d'informations vis-à-vis de l'équilibre de la personne.

Il existe des domaines où le stress est volontaire puisque qu'il est décidé et qu'il fait partie inhérente de l'entrée en action pour les sportifs par exemple et pour les chanteurs, les comédiens avant d'entrer en scène. C'est un cadre qu'ils ont décidé, qu'ils ont choisi, qu'ils ont voulu et dont ils maîtrisent la plupart des paramètres. Il y a stress avant l'action parce qu'il n'y a pas certitude de contrôle total de la situation mais la situation évolue et elle est en bonne partie, pour un pourcentage conséquent, sous la responsabilité de la personne. Donc, l'ensemble des paramètres de la situation, quand le stress est géré d'une manière équilibrée, est sous la responsabilité de la personne, ce qui lui permet d'entrer dans une certaine situation en gérant son stress.

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Par contre, quand les paramètres physiques ou/et psychologiques de la situation – nous verrons lesquels plus loin - ne sont plus sous la responsabilité ou échappent à la responsabilité de la personne, le stress n'est plus géré. Par exemple dans les processus d'apprentissage, le stress existe bien sur, il fait partie de la nécessité, vis-à-vis de l'environnement, de gérer les comportements, de gérer la pensée, l'action, l'engagement de la personne et de gérer également tous les processus mentaux qui lui permettent d'agir. Il est entendu que cela reste toujours sous la responsabilité de la personne.

Le stress devient problématique quand les paramètres de l'expérience sont majoritairement sous la responsabilité d'un environnement extérieur ou d'une réalité extérieure qui n'est pas celle de la personne. Par exemple, lorsqu'une personne est licenciée, lorsqu'elle n'a pas de contrôle ce qui lui arrive, qu'elle n'a pas d'information sur sa situation professionnelle. Il est évident qu'une part de sa réalité sort du champ de son propre contrôle et donc génère du stress. Ca c'est la première situation, qui est liée à une situation sociale. Le générateur de stress a des fondements sociaux.

D'autres fondements sociaux, extérieurs comme les tremblements de terre, les catastrophes naturelles, les guerres, les accidents, font que la personne, à un moment donné, n'a plus le contrôle de la situation dans laquelle elle est engagée. Cela est générateur de stress également. Il s'agit alors de comportements, d'attitudes, d'environnement qui ne sont plus contrôlés.

Il peut exister également des difficultés de contrôle des propres processus mentaux d'une personne. On le voit par exemple avec des comédiens, avec des étudiants apprenant. Le comédien sait qu'il va entrer en scène et qu'il va avoir une action mentale sur une connaissance qu'il va restituer. Un enseignant, un conférencier, moi qui suis là devant vous, je pourrais éprouver cela, ce qui n'est pas le cas. Un étudiant peut avoir l'incertitude des résultats de ce qu'il va faire mentalement et donc être dans un stress parce qu'il n'a pas la certitude de pouvoir gérer ses propres connaissances. Là, nous ne sommes plus dans l'environnement, mais dans les propres processus intérieurs de gestion de sa propre connaissance et cela peut être générateur de stress.

Ce qui peut également être générateur de stress peut être lié à un savoir-faire. Quand quelqu'un apprend à conduire par exemple. Il va devoir contrôler un savoir-faire et comme il n'en a pas encore la totale maîtrise quand il se trouve en situation, cela peut être générateur de stress. Il a d'une part son système d'évaluation personnel, et il y a d'autre part un système d'évaluation à l'extérieur de lui qu'il ne contrôle pas non plus.

Nous voyons là tous les cadres qui peuvent être générateurs de stress. Je prends un autre exemple vis-à-vis de soi même par rapport à des comportements. Je rencontre actuellement une personne qui a un handicap lié à une maladie qui provoque une réduction de mobilité de son corps. Mentalement, elle a toujours les compétences et les capacités de se penser agissante. Physiquement, il n'y a plus les réponses du contrôle du corps tel qu'elle le connaissait auparavant. Donc, elle est sans cesse en stress entre son intention mentale et les résultats du comportement, de ce que son corps peut faire. Elle est donc souvent en décalage. C'est comme si elle se donnait une induction d'action et que son corps ne suive pas l'induction d'action. Il y a donc une précipitation d'action à l'intérieur, vouloir à nouveau penser l'action, à nouveau rentrer dans l'action, et la réponse ne correspond pas au champ de la conscience de ce qui est possible. Ce qui génère un stress à l'intérieur de cette personne, par rapport à ses comportements. Et paradoxalement, dans ces moments-là, elle a justement besoin de réduire le stress pour ralentir entre son champ mental et son champ physique la possibilité de créer un lien entre la possibilité de son action et les possibles de son corps. Quand des personnes ont eu des accidents, des difficultés, ils sont en situation de stress parce qu'effectivement ils se retrouvent en décalage de contrôle entre le contrôle mental de leurs propres comportements et le contrôle des comportements eux-mêmes. Nous avons à faire à un type de réalité bien connue de personnes qui ont été confrontées des cécités, des accidents ou des difficultés de réadaptation.

Ce que nous voyons dans cette notion de stress, c'est qu'il est important pour une personne qu'elle puisse agir sur ces différents domaines. Bien sur, elle peut agir sur ses aptitudes mentales pour pouvoir gérer ses aptitudes mentales face à ce qui va se produire. C'est relativement possible, elle peut agir sur ses comportements.

Il y a un domaine où cela lui est plus difficile, c'est quand elle va devoir agir vis-à-vis d'un environnement sur lequel elle n'a pas une totale maîtrise. Et l'on voit là qu'effectivement, ne pas avoir une totale maîtrise de l'environnement dans lequel elle se trouve est un sujet de stress important. Depuis quelques années, avec la rapidité des déplacements professionnels, les changements de structures professionnelles, les personnes n'ont pas le temps de concevoir mentalement ces nouveaux changements, de s'y adapter mentalement. C'est l'environnement qui est le sujet de leurs changements, de leurs déplacements et du fait de ne pouvoir avoir de contrôle sur ces changements est générateur de stress.

Les conséquences du stress

La conséquence immédiate est un état d'inconfort, un état de mal être. Mais cela peut aussi, à long terme, altérer la conscience de la personne, actrice d'elle-même, altérer sa confiance en elle-même si, dans certaines situations, elle n'a pas réussi à gérer cette différence qu'il y a entre son intentionnalité et l'action. Si cela arrive une fois, elle peut se réajuster. Si cela arrive deux ou trois fois, elle va mettre en doute ses capacités de pouvoir faire les choses. A un certain moment, elle peut aller jusqu'à créer une présupposition sur le futur de son incapacité à pouvoir faire. Ce qui aura bien sur tendance à augmenter encore plus le stress.

Il peut arriver qu'une personne décide de ne plus s'engager dans la réalité en question, afin d'éviter d'avoir à gérer le stress. Elle peut décider par exemple de ne plus passer d'examen, d'éviter d'aller dans certains lieux, de quitter un champ professionnel. Ce sont des processus d'évitement pour éviter la souffrance, pour éviter surtout d'altérer la conscience de soi et de son intégrité en tant qu'agissant vis-à-vis de soi-même. Et bien des personnes rentrent dans ce genre de situations pour ne pas avoir à altérer cette conscience d'elles-mêmes, pour paradoxalement, rester actrices de leur propre vie. En se réfugiant, en manière de sauvegarde dans le ''ne pas faire'', pour éviter d'altérer la conscience de leur identité, elles rentrent dans une situation où elles ne sont même plus identifiées comme pouvant faire. Cela peut aller jusqu'à sortir d'un champ social pour éviter les confrontations qui seraient sujettes et génératrices de stress.

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Ce qui est important de voir par rapport à ce stress

L'on peut réduire cet état de stress, de fébrilité et d'inconfort par des prescriptions médicamenteuses qui peuvent effectivement avoir pour effet à court terme que ces personnes ne ressentent plus ce stress ou en tout cas qu'elles ne soient plus en contact avec lui. Paradoxalement, ces prescriptions peuvent lui faire perdre certaines de ses capacités, ce qui peut être aussi générateur de stress. Il est important pour la personne qu'elle puisse réorganiser différents processus d'elle-même pour qu'elle puisse effectivement être à nouveau actrice de sa propre réalité.

Par exemple, elle peut apprendre - et c'est ce que nous remarquons quand nous agissons et que nous permettons la gestion du stress - en premier lieu, à réorganiser les représentations mentales de l'action à produire. Dans sa tête, dans son imaginaire, elle apprend à se faire une représentation pertinente, en fonction de ses capacités, pour pouvoir agir sur ses représentations mentales, en évitant d'y introduire des paramètres de risques, ce qui augmenterait le stress. Cela lui permet de rester actrice de sa réalité, tant que faire se peut, de continuer à agir dans sa réalité sociale en évitant de subir ce stress de la réalité extérieure, même s'il y a un contexte social qui détermine sa situation et qui est générateur de stress.

Cela permet également de redonner un sens différent aux situations parce que bien souvent lorsqu'une personne est entrée dans un état de stress, elle a créé une distorsion. Elle a fait de la situation problématique une chose encore plus importante puisqu'elle n'est plus en mesure d'être en contact avec ses propres ressources. Elle a une perception de la réalité, de la situation qui est parfois démesurée. Elle ne sait plus ''par quel bout prendre'' une globalité, et il est important de reséquentialiser les étapes de l'action, de redonner sa juste dimension dans la représentation qu'elle a de la problématique, et de lui faire retrouver un cadre qui soit pertinent par rapport à ce qu'il était à l'origine.

Cela signifie aussi lui permettre :

  • de réorganiser mentalement les différentes actions qu'elle va avoir à faire pour pouvoir effectivement changer sa vision de l'objectif qui n'apparaît plus alors comme « énorme et inaccessible »,
  • et de retrouver les différentes séquences, les différentes étapes à franchir pour arriver jusqu'à cet objectif.

Très souvent quand il y a stress, il y a distorsion du temps et de l'espace : ce qui « normalement » dans une action faite dans un rythme sans stress, permet une séquentialisation et une notion de temporalisation fluides, amenant la personne à s'engager dans chaque étape avec cette même fluidité.

Quand il y a du stress, la notion du temps et de l'espace est compressée dans la représentation mentale de la personne. Elle voit tout ce qu'il y a à faire, mais elle ne voit plus les espaces qui séparent les choses qu'il y a à faire et cela est générateur de stress. Il lui suffit de réapprendre à gérer l'espace et le temps, quitte à utiliser un agenda, à mettre des positions.

Par exemple, quand une femme vient d'avoir un enfant, elle a une nouvelle réalité à gérer dans sa réalité déjà existante. Ce qui génère le stress, c'est qu'elle n'a pas mis dans son espace temps, l'espace temps de cette gestion-là. Quelqu'un qui prend un nouvel emploi à des choses différentes à faire. Il n'a pas pris l'habitude de mettre dans son temps et dans son espace toutes les choses qu'il a à faire, ce qui fait qu'il en ramène chez lui le soir et qu'il est stressé de ne pas pouvoir les faire.

Quand l'intégrité d'une personne a été atteinte, permettre à cette personne de réaffirmer sa confiance en son aptitude de gestion de ses comportements et de ses processus mentaux, est très important. Il suffit parfois de la mettre dans l'attention de regarder les résultats de ce qu'elle fait. Très souvent, quand une personne est en situation de stress, elle n'arrive plus à discerner ce le résultat de son action. Ce qui implique que, ne voyant pas de résultat à son action, elle génère encore plus de stress.

Aider à gérer le stress des étudiants signifiera peut être aussi de leur permettre d'apprendre à gérer différemment leur savoir. Au lieu d'avoir un savoir linéaire, une espèce d'amalgame de connaissances, ils apprendront à avoir des outils pour eux-mêmes qui leur permettront d'aérer leurs connaissances, d'aérer l'organisation de leurs connaissances. Ce qui, de ce fait, sera bien moins générateur de stress.

Un des premiers indicateurs du stress est une réponse physiologique. Il s'agit du ralentissement de la respiration, d'une difficulté à respirer. Quand une personne est en situation de stress, une des premières choses à faire est de lui réapprendre à respirer, pour lui permettre de mettre à nouveau de la conscience dans sa respiration. C'est pourquoi, très souvent, on accompagne les personnes stressées dans la capacité d'être à nouveau dans une conscience de leur respiration où elles pourront être actrice du fait de respirer alors qu'en situation de stress, elles ne sont même plus actrice de leur respiration. Et ce petit détail fait qu'elles redeviennent actrices de leur réalité physiologique et de ce fait, de leur propre réalité psychologique. En même temps, il y a un indicateur important dans la gestion du stress - dans la gestion des états émotionnels, la gestion mentale - c'est que l'émotion – le stress en est une – est le résultat, à l'intérieur de nous, d'un objectif que nous souhaitons atteindre, et d'un résultat que nous obtenons et qui ne correspond pas à cet objectif. Plus nous nous éloignons du résultat de l'objectif, plus nous allons générer de stress. Plus nous nous rapprochons du résultat de l'objectif, plus nous allons générer des émotions agréables.

Lorsque nous sommes en situation émotionnelle de tension, que la respiration manque, il s'en suit une réduction de l'afflux sanguin. Le premier indicateur d'un état de tension, de stress, est la réduction de la respiration et donc la réduction de l'oxygénation et par conséquent de l'afflux sanguin. Ce qui augmente la situation de stress.

Il est donc important pour la personne stressée de reprendre une attitude de gestion et de conscience de la respiration vis-à-vis d'elle-même. Un sportif qui se prépare à une compétition, est essentiellement centré sur sa respiration. Il sait, qu'à tout instant, toute pensée parasitaire qui viendrait et qui ne serait pas en adéquation avec ses objectifs, génèrerait un état émotionnel qui aurait une altération sur sa respiration. Conscient de cela, il met son attention pour réguler cette respiration et par-là même, il a une incidence sur ses états émotionnels.

Ce qui nous amène bien sur à constater que les états émotionnels dans notre vie intérieure, sont le résultat de notre gestion mentale. Il n'y a aucune émotion qui soit due à quelqu'un ou à un environnement extérieur. L'environnement nous envoie des informations, nous fait vivre certaines situations. La manière dont nous allons les gérer intérieurement va générer certaines émotions plutôt que d'autres, mais ces émotions sont le résultat de ce que nous faisons de ces informations extérieures, et non pas les conséquences des informations extérieures. Ce qui est important c'est d'avoir la conscience de cette liberté vis-à-vis de soi-même quelle que soit la situation extérieure.

Le stress est donc un indicateur d'un déséquilibre momentané et il nous sert à cela. Il est un système d'information qui nous permet, en tout cas de savoir que nous sommes à un point de déséquilibre. Ce n'est pas un point de rupture, et c'est important de savoir faire la différence. Par contre, s'il y a un stress trop important par rapport à une situation extérieure, et que nous n'arrivons plus à contrôler cette situation - à nous engager dans cette situation pour pouvoir réduire le stress - si cette situation extérieure est par trop importante, comme un deuil, la mise en vente d'une maison, un divorce, si nous avons l'impression de perdre tout contrôle sur ce qui se passe à l'extérieur, c'est un générateur de stress extrême. Un stress qui peut nous entraîner jusqu'à ne plus dormir, ne plus avoir envie de manger. C'est jusqu'à ce point un indicateur de déséquilibre et non pas de rupture mais si, à un moment donné, une personne se retrouve dans une situation où elle ne peut plus avoir un engagement, si elle se désengage de toute action, de toute possibilité d'action mentale, comportementale, elle va parvenir à un point où elle ne pourra plus envisager de futur.

C'est alors qu'elle va rentrer dans un espace de rupture, un espace de dépression qui, lui, sera fondé sur l'incapacité de la personne à construire un futur possible. C'est la phase suivante si le stress n'a pas été géré. La personne ne va plus pouvoir concevoir des actions possibles, des comportements possibles, des aptitudes possibles mentales ou d'actions dans l'environnement, et à ce moment-là, le retrait fait qu'elle sombre dans un état de dépression. Parce qu'il y a une pression telle de l'environnement que la seule

Les émotions :

Une émotion lorsqu'elle nous submerge, s'enregistre profondément dans notre mémoire, avec tout le contexte de l'action (images, sons, sensations, odeurs). La moindre image ou sensation ayant une ressemblance avec la scène d'origine, ramène immédiatement l'émotion dans toute sa force. Fort heureusement il est possible lorsque c'est nécessaire, d'effacer le poids des expériences passées :

Communication émotionnelle :

Apparu au cours de l'évolution des espèces, le système émotionnel fait appel à des parties assez archaïques du système nerveux. Destiné avant tout à protéger notre survie, il est capable de déclencher en cas d'urgence des réactions violentes. Appropriées face à un grand carnivore, ces réactions apparaissent disproportionnées dans un bureau ou en famille...

Pour se calmer ou gommer nos émotions, on peut alors avoir recours à des produits divers tels que le tabac ou l'alcool, ou chercher à se contenir en serrant les poings… C'est rarement efficace à long terme et puis inhiber ses émotions, n'est pas la meilleure solution : les émotions sont une richesse, elles donnent une couleur à notre vécu, un sens à nos expériences :

  • la peur nous invite à nous protéger pendant qu'il est temps
  • la tristesse nous invite à prendre le temps de réexaminer notre passé pour comprendre nos erreurs
  • la colère nous invite au changement et nous en donne l'énergie
  • la joie nous invite au partage

Apprendre à écouter nos émotions et à les exprimer clairement, permet de se faire respecter dans ce que nous sommes au plus profond. Exprimer nos émotions dès leur apparition, est un art efficace qui demande un peu d'apprentissage…

Confiance en soi, augmentation de performances

Préparation psychologique aux entretiens d'embauche, aux examens, à la prise de parole en public.

Aide aux scolaires et aux étudiants.

Le stress intervient souvent comme signal d'alarme indiquant que l'un de nos comportements n'est plus assez efficace. Si l'on chasse le stress par les moyens classiques (massages, musique douce, voyages, activité physique), le sentiment de stress se retire un moment.

Mais si l'on ne se préoccupe pas plus que ça du comportement à changer, le stress réapparaît: il revient effectuer sa fonction de signal d'alarme… Généralement quand un comportement est à revoir, on a déjà utilisé pour l'améliorer, tout ce qu'on savait faire consciemment. Il faut donc chercher plus profond, dans l'inconscient… et pour cela, passer par un état de relaxation profonde. 

Des techniques telles que l'hypnose permettent alors :
• d'interroger l'inconscient
• de repérer le comportement à changer
• de le déprogrammer pour en programmer un nouveau.


4 Coaching alimentaire

Lors d'un déséquilibre alimentaire, le travail de coaching consiste à guider la personne vers un bien-être corporel et psychique.

Les désordres alimentaires sont de diverses origines. Ce qui importe lors de ce travail est d'aller vers un accord conscient-inconscient. Les méthodes à employer diffèrent entre individus. Dans tous les cas, l'inconscient a besoin d'apprendre à trouver un équilibre psychique d'une toute nouvelle manière.

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En tant que thérapeute, on entend souvent "c'est plus fort que moi" lors de la pratique de compulsions alimentaires, comme dans le cas de dépendances de tout genre. L'hypnose permet de dialoguer avec la partie de la personne responsable de ces comportements. Parfois le besoin remplit par ces désordres est profond et touche à un large éventail des stratégies de vie de la personne, parfois ce besoin n'existe même plus mais cela est devenu une habitude. Si à l'origine il y a un traumatisme, nous pouvons aller visiter d'autres moments de la vie de la personne. Cependant, le but, n'est pas de revivre de nouveaux traumatismes, mais de se préparer à mieux les vivre. Nous ne sommes pas égaux devant les évènements de la vie. Une personne peut se retrouver traumatisée par un aboiement de chien alors qu'un autre ne le sera pas. Mon travail consiste à préparer la personne pour que cet aboiement soit perçu d'une autre manière. C'est le principe de la régression hypnotique. Dans tous les cas, je demande toujours à ce que l'inconscient fasse vivre une expérience qui est bonne pour la personne et que le conscient est préparé à connaître. La personne peut vivre des expériences lors d'une transe qui ne correspondent pas à la réalité. Il est important de le savoir. Mais dans tous les cas, l'inconscient présente au conscient ce qu'il a besoin de vivre par rapport à l'objectif en question.

Puisque chaque personne est différente, les techniques le sont aussi. Pour d'autres personnes, c'est un travail sur un changement de comportement, un travail métaphorique ou autre...

Je considère qu'il y a deux grands volets à ce travail :

• Réorganiser les schémas de fonctionnement internes afin que conscient et inconscient soient d'accord pour aller vers le désir du conscient.
• Eduquer vers une nouvelle hygiène et éveil alimentaire.
J'attache une grande importance à ce que la personne retrouve un équilibre alimentaire dans le plaisir.

Bien sûr, l'équilibre alimentaire est également basé sur une hygiène de vie. Le consultant s'engage à mettre tout en oeuvre pour retrouver SON hygiène de vie.

Parfois il s'agira d'éveiller la personne vers un nouveau regard vis à vis de l'alimentation, comme une ouverture vers d'autres horizons. Dans ce cas là, nous travaillerons sur la découverte de nouveaux aliments, nouvelles recettes, nouvelles méthodes de cuisson...

Parfois les séances peuvent avoir lieu à domicile, parfois à l'extérieur.


5 COACHING PROFESSIONNEL : LES APPLICATIONS

"Je suis au chômage depuis plusieurs mois et je ne sais pas me valoriser lors d'un entretien professionnel"

"Je suis à la recherche de mon premier job et je ne sais pas par où commencer"

"J'aimerais améliorer mon relationnel mais je manque de confiance en moi"

"Je suis en poste depuis quelques années et j'aimerais faire un point sur ma carrière"....

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Que vous soyez employé, en recherche d'un emploi, en quête d'une amélioration, ou en reconversion, le coaching professionnel est fait pour vous : il consiste à accompagner des personnes vers le développement d'un potentiel et une atteinte d'objectif.

Concrètement le coaching professionnel vous aidera :
❚ À faire le point sur votre situation,
❚ À remettre le "pied à l'étrier" dans vos recherches d'emploi,
❚ À trouver votre voie,
❚ À mettre en valeur vos savoir-faire et savoir-être,
❚ À faire un bilan de personnalité et identifier vos besoins et vos ressources,
❚ À préparer vos entretiens professionnels, CV et lettres de motivation,
❚ À mettre en place une stratégie pour réaliser votre projet professionnel,
❚ À développer la confiance en soi dans une démarche de changement,
❚ À développer vos capacités à être en phase avec le poste visé,
❚ À optimiser sa communication,
❚ À harmoniser vos relations professionnelles et gérer les conflits au sein d'une équipe,
❚ À gagner en sérénité, confiance en soi, affirmation de soi, estime de soi, souplesse, gérer ses émotions,...

Lorsqu'il s'agit de soi, il n'est pas aisé de se remettre en question de manière objective. L'aide d'un professionnel, d'une tierce personne compétente s'avère souvent nécessaire pour clarifier les difficultés rencontrées, les objectifs visés, et mettre en oeuvre des stratégies efficaces.

Le coaching vous apportera un accompagnement individualisé en prenant en compte vos atouts et votre personnalité. Puisque seules les compétences ne sont pas suffisantes dans le milieu professionnel, le coaching vous permettra de faire le point sur vous, vos points forts, vos points faibles, vos motivations, vos blocages, et développera votre confiance et votre estime, nécessaires à un changement de situation.

En bénéficiant d'un véritable "entraînement" professionnel, d'un accompagnement dans vos démarches et d'une connaissance plus approfondie de vos fonctionnements, vous aborderez la vie professionnelle d'une manière plus positive et plus confiante.

LE COACHING FACILITE-T-IL LA PRISE DE DECISION DU CHANGEMENT PROFESSIONNEL ?

Difficulté à choisir, embarras du choix, bonne ou mauvaise décision… Comment gérer ce genre de situation délicate, dépasser ses craintes et ses doutes ?


PRENDRE UNE DECISION DE CHANGEMENT SEUL POUR GAGNER DU TEMPS ?

Si la prise de décision en groupe pour parvenir à un consensus obéit à des procédures spécifiques sur le plan méthodologique, la prise de décision individuelle se révèle être un processus complexe.

Dans le contexte actuel, les multiples changements et la vitesse à laquelle ils se produisent nous conduisent parfois à réagir tout aussi vite pour résoudre un problème.

Chacun peut alors choisir de décider seul face à une situation d'urgence.

Dans ce cas précis, ce mode de prise de décision, en évitant les influences, fait gagner du temps tout en renforçant sa propre position de décideur. Cependant, il présente également le risque d'en rester à une représentation subjective sans écho extérieur.

DECIDER UN CHANGEMENT AVEC UNE AIDE EXTERIEURE ?

Quand il s'agit de faire un choix définitif à partir de plusieurs alternatives, il s'avère judicieux de rechercher l'éclairage d'autrui pour développer un raisonnement plus objectif. Faire appel à un tiers ou un proche pour obtenir un avis extérieur et un point de vue différent permet une vision plus élargie de la situation.

Bénéficier d'un regard neutre, discuter des choix possibles et de leurs conséquences, écouter d'autres interprétations répond au besoin de considérer les différents enjeux propres à ces alternatives pour les analyser en toute objectivité.
Cette approche qui favorise le choix de la solution la plus adaptée permet également de satisfaire aux critères d'efficacité et d'acceptabilité en cohérence avec ses propres valeurs.

PRISE DE DECISION ET BESOIN DE CONFIANCE : LA DISSONANCE COGNITIVE

Une fois la décision prise, on observe que pour faire face à l'incertitude, la personne va rechercher des informations la confortant dans son choix car elle a besoin de le justifier pour lui donner du sens. Ce qui développera chez elle une plus grande confiance dans sa décision et un moindre intérêt pour les autres alternatives délaissées. Ce mode de comportement répond au besoin inconscient de réduire la "dissonance cognitive" selon l'expression de L. Festinger :
- après un achat d'importance, la personne va rechercher activement et par plusieurs moyens à se convaincre qu'elle a fait le bon choix quitte à le vérifier auprès d'autrui ou en allant dans d'autres magasins.

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CHOISIR, C'EST AUSSI S'ENGAGER FACE A SON ENVIRONNEMENT.

Une décision n'est efficace que si elle est suivie d'une action, cela sous entend donc qu'il faut se donner les moyens d'organiser sa mise en œuvre.

Pour H. Mintzberg, " prendre une décision, c'est mettre en œuvre un processus pour aboutir in fine, à un choix ". Ce processus décisionnel se décline selon lui en 5 étapes :
- collecter les informations
- traiter les informations
- faire un choix
- autoriser le choix
- exécuter la décision.

L'AIDE D'UN COACH POUR FACILITER LA PRISE DE DECISION

Qu'il s'agisse d'accompagner un changement d'orientation ou une évolution personnelle ou professionnelle, le coach a toute sa place et son utilité pour aider la personne à franchir les étapes de ce processus décisionnel et lui permettre d'élaborer sa décision. Il contribue également à renforcer l'implication individuelle dans l'exécution de sa propre décision.

FORMATION ET ACCOMPAGNEMENT A LA PRISE DE PAROLE EN PUBLIC

Comment prendre la parole en public sans perdre ses moyens, que cela soit face à un auditoire, un recruteur ou un jury d'examen ?
Parler de soi, se mettre en valeur et convaincre est d'autant plus complexe lorsque l'on est mal préparé et que l'on a tendance à être sujet au stress. Le risque alors est de perdre ses moyens ou le fil de ses idées et de réduire ses capacités à gérer au mieux sa prestation orale.

OBJECTIFS

- Prendre la parole sur soi, présenter son projet, ses objectifs et ses points forts.
- Optimiser ses capacités à écouter et à répondre aux questions de son interlocuteur.
- Gérer son stress et utiliser ses ressources pour être à l'aise face à un auditoire.

CONTENUS

Réduire son stress et contrôler ses émotions
- Mobiliser ses ressources et son énergie pour mieux gérer son stress
- Expérimenter des techniques pour respirer, se détendre et accroitre la confiance en soi.

S'entrainer à prendre la parole en public
- Placer sa voix, articuler, adapter son rythme, utiliser les silences
- Utiliser son corps et sa gestuelle comme moyen de communication et support du regard de l'autre.
- Se présenter, présenter son projet et ses arguments dans le temps imparti
- Ecouter et traiter les questions du public, répondre aux critiques ou aux objections
- Conclure une présentation orale.


6 COACHING ET GESTION DU STRESS AU TRAVAIL

Gérer l'imprévu, agir dans l'urgence, assumer des situations émotionnelles fortes. On est de plus en plus porté à vivre des moments de tension dans la vie personnelle ou au travail.

STRESS POSITIF ET STRESS NEGATIF

Accélération du rythme cardiaque, transpiration excessive, maux d'estomac, nervosité…) sont des manifestations du stress. Face à une situation nouvelle et non maîtrisée, le stress est une réponse émotionnelle de l'organisme. Quand celui-ci peut réguler pour revenir à son équilibre initial, il s'agit de stress positif (montée d'adrénaline, énergie positive). En revanche, si la tension est trop forte, elle peut être source de stress négatif

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LES CAUSES DU STRESS

Parmi les diverses causes de stress, on trouve la perte d'activité (licenciement, chômage), les conditions de travail, les relations conflictuelles, les situations nouvelles...

Certains contextes de travail exigeant une forte réactivité et capacité d'adaptation au changement, ils créent des facteurs de stress. Le stress est nocif s'il menace l'équilibre physique et psychique de la personne. Ses conséquences professionnelles et personnelles peuvent entraîner des situations dommageables ou irréversibles pour le salarié ou dans l'environnement de travail.

L'anxiété due au stress professionnel peut en effet provoquer : irritabilité, dépression, difficultés de raisonnement logique et de prise de décision, dépréciation de son travail et de son implication dans l'entreprise, troubles du sommeil et insomnies, problèmes relationnels…

LA REPONSE DU COACHING A LA GESTION DU STRESS

Le coaching peut être une réponse adaptée à la résolution et à la gestion du stress.
En tant qu'accompagnement raisonné, il va aider la personne sujette au stress à mobiliser ses ressources pour adapter ses modes de réactions et comportements.

L'objectif étant de mieux vivre les situations de stress au quotidien, la personne pourra reconsidérer sa propre organisation du travail et se fixer les limites à respecter pour préserver un équilibre physiologique et psychologique.

UNE GESTION DU STRESS EN 3 ETAPES :

- Conscience de la situation : après étude des différentes causes possibles du stress survenant dans son environnement, une analyse des réactions associées aux situations génératrices de stress et d'anxiété constitue la première étape. Dans ce premier mouvement, le coach accompagne la personne dans la prise de conscience de son propre modèle d'interprétation de ces situations afin d'envisager d'autres modes d'interprétation et de réactions.
- Conscience du contrôle cognitif : un travail de prise de recul permet de reconsidérer ces situations pour identifier les déclencheurs qui conditionnent ses processus émotionnels et comportementaux. Dans cette deuxième phase, le coach aide la personne à prendre conscience du contrôle cognitif qu'elle peut exercer sur ses états internes d'anxiété. L'acquisition de nouveaux comportements plus adéquats vise à mettre en place un progressif contrôle de ses émotions.
- Phase de changement : adaptation et accommodation de son modèle cognitif pour réagir de manière adéquate et positive aux sollicitations extérieures. Le changement passe aussi par la recherche d'un nouveau mode d'organisation de son activité dans le respect de ses obligations personnelles et professionnelles : prendre soin de soi, être à l'écoute de ses besoins, reconnaitre et accepter ses émotions, se fixer des objectifs, mettre en place de nouveaux modes de relations, demander des signes de reconnaissance…

Autant d'actions nouvelles pour aboutir à une meilleure gestion des événements à l'éclairage de ses besoins et de ses limites.